Née en 2000 à Suresnes et élevée dans le sud de la France, Mawakin est rès tôt attirée par le dessin, elle développe une sensibilité artistique nourrie par un imaginaire partagé jeune avec sa mère, à travers des jeux de composition spontanés. Après un parcours en arts appliqués puis dans les métiers du bois, elle choisit en 2021 de se consacrer à la peinture, en autodidacte. Cette décision naît d’une période de remise en question profonde, où la création devient vitale plus qu’une simple activité.
Depuis, elle trace un chemin singulier à travers une peinture intuitive et symbolique.

« L’univers artistique navigue entre abstraction organique, symbolisme, art visionnaire et spiritualité. Des questionnements existentiels traversent les créations mettant en oeuvre couleurs, formes, spirales, lumières, rythmes. »
« J’explore les contrastes intérieurs, les espaces entre ce qui est doux et ce qui est brut. J’aime tisser des liens entre ces polarités pour en révéler l’équilibre — non pas dans une opposition manichéenne, mais plutôt comme les deux faces d’une même énergie. À travers les oeuvres, je cherche à montrer qu’il n’y a pas de bon ou de mauvais en soi, mais que tout dépend de l’usage, du regard, de l’intention. »

Les expériences de vie ont nourri ce regard sur le monde et ont fait émerger en moi une forme de foi intime : celle de croire que de l’obscurité naît la lumière, et inversement. Une forme de résilience créative, portée par la conviction que les deux sont nécessaires à la construction de notre être. L’art devient alors un espace de passage, de transformation, mais aussi de contemplation et de rêverie.»